Le blog de Régis Juanico
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Mission d’information sur la réforme du Lycée

Le 27 mai 2009

Contribution du groupe socialiste

La démocratisation du lycée s’est faite pour l’essentiel via la filière technologique et professionnelle. Ainsi, l’objectif de 80 % d’une classe d’âge au bac n’est presque atteint que grâce aux effectifs de ces filières. C’est pourquoi les députés socialistes membres de la mission d’information sur la réforme du lycée ont d’emblée, dès les premières réunions et auditions, remis en cause le périmètre de la mission et du rapport. La mission d’information ne porte en effet que sur le lycée d’enseignement général et technologique, au motif que la réforme du bac professionnel et par là?même du lycée professionnel avait déjà été lancée et allait être mise en oeuvre à la rentrée prochaine.

Ce n’est pas parce que le mouvement de protestation contre la réforme du bac professionnel a été relativement peu couvert et que les enfants des élites se trouvent à l’état de traces dans les effectifs des lycées professionnels qu’il faut se désintéresser de la filière professionnelle, bien au contraire.

Se pencher sur l’avenir du lycée en oubliant plus de 40 % des lycéens est une singulière manière de penser le rôle et la place du lycée dans le système éducatif et dans la société. C’est un signal très négatif adressé à près de la moitié de la communauté éducative et des lycéens. C’est presque une forme de mépris à l’égard de tous ceux qui s’investissent au quotidien pour la réussite des élèves de l’enseignement professionnel, dans la communauté scolaire et dans les branches professionnelles qui sont associées à la définition des référentiels de formation. C’est en tout cas une coupable indifférence que les socialistes ne peuvent valider.

Ce choix disqualifie en partie la démarche de la mission et contredit les objectifs officiels de la réforme du bac pro, sensée « revaloriser » la filière et qui n’a consisté qu’en la suppression d’une année entière dans le cursus de préparation du bac pro.

Plus grave, cette impasse a privé la Représentation nationale d’informations indispensables :

– sur l’état d’impréparation très inquiétant de la réforme du bac professionnel, y compris même sur les épreuves orales qui vont se dérouler dans quelques jours.

– mais aussi sur le fait que nombre d’élèves désireux de faire le choix du lycée professionnel se retrouvent en 2nde générale, faute de places dans la spécialité souhaitée. Ce qui explique en partie le taux très important de redoublement de la classe de seconde, qui coûte plus d’un milliard d’euros chaque année.

D’ailleurs à aucun moment de la mission la question ne s’est posée de mesurer la part d’orientation subie vers le lycée d’enseignement général et technologique…

Le lycée d’enseignement général et technologique ne fonctionne bien que pour préparer aux filières sélectives de l’enseignement supérieur (classes prépa, IUT…) où se retrouvent d’ailleurs dans des proportions écrasantes les bacheliers issus de la filière S, c’est à dire … les bacheliers d’avant la réforme Haby.

C’est cet incroyable « surplace » qu’il faut conjurer en pensant que la réforme du lycée, qui est pour nous absolument nécessaire, demande du temps et du sens.

Le lycée ne fonctionne pas bien. Et s’il ne faut pas lui faire porter toute la responsabilité de l’échec des étudiants dès la première année de l’enseignement supérieur, tout le monde s’accorde à penser qu’il ne les y prépare pas bien.

Une réforme du lycée est nécessaire.

Nous refusons le statu quo. La question pour nous n’est donc pas de savoir s’il faut une réforme, mais de dire laquelle, et comment la faire réussir.

Lors des quelques 80 auditions et des déplacements que nous avons effectués, qu’avons-nous entendu de façon récurrente ? Qu’il fallait du temps, qu’il fallait donner du sens, que rien ne pouvait se faire sans moyens.

Qu’il fallait du temps

La décision du ministre d’appliquer la réforme dès la rentrée 2009 a été considérée, à juste titre par les enseignants comme par les lycéens, comme un coup de force. Or aucune réforme ne peut aboutir si elle n’est pas, non seulement comprise, mais appropriée par ceux qui auront à l’appliquer et à la vivre.

La Finlande a mis plusieurs années pour réformer le lycée, pays que le ministre dit lui-même prendre pour référence. Certes on objectera que le diagnostic sur le lycée est déjà connu. Par ailleurs Richard Descoings, dans le cadre de sa mission,  a visité de nombreux lycées. Et pourtant la défiance que nous avons perçue dans les lycées à l’égard de l’idée même de réforme peut provoquer un tel blocage qu’il est indispensable d’y répondre.

C’est la priorité si on veut, comme nous le pensons, faire bouger le lycée.

Avant d’aborder les propositions concrètes d’organisation du lycée comme le préconise le rapporteur en avançant 30 propositions, il nous paraît essentiel d’établir les conditions et le cadre sans lesquels la nécessaire confiance  ne pourra être rétablie entre les acteurs du lycée et le politique qui en a la responsabilité. En voulant gagner du temps, on risque d’en perdre.

Avant de bâtir brique après brique la « maison lycée », il est nécessaire d’en tracer le plan.

C’est ainsi que nous pourrons donner du sens à des mesures qui, sans cela se réduiront à un catalogue sans ambition.

C’est pourquoi, nous proposons que l’année scolaire 2009/2010 soit consacrée à une véritable concertation avec tous les acteurs du lycée sur les chantiers suivants :

– les conditions de vie lycéenne ;

– les savoirs nécessaires à un lycée citoyen du XXIème siècle ;

– le métier d’enseignant ;

– les moyens pour le lycée.

1.- Les conditions de vie lycéenne

Le « lycéen » a changé plus vite que le lycée qui l’accueille.

Souvent majeurs, déjà jeunes adultes, les lycéens que nous avons rencontrés aspirent à la fois à l’autonomie et à un encadrement renforcé qui leur permette de les y conduire.

Cette aspiration est d’autant plus fortement exprimée que les lycéens sont d’origine modeste ou issus d’un environnement socio-culturel qui les excluait, il y a encore peu de temps, du second cycle de l’enseignement secondaire. Par ailleurs, la nécessité d’un travail rémunéré pour subvenir aux besoins de la famille renforce l’inégalité des lycéens entre eux. Cette situation qui n’était que le fait des étudiants touche de plus en plus les lycéens. L’audition du haut-commissaire, récemment chargé de la jeunesse par le Président de la République, ne nous a pas paru répondre à une situation qui devient de plus en plus inacceptable.

Le rapport ne consacre que quelques lignes à ce sujet qui nous paraît pourtant essentiel.

La période de concertation devra permettre de ré-examiner le système des bourses, en liaison avec les régions, mais aussi d’envisager une allocation d’autonomie pour les lycéens les plus soumis aux contraintes économiques.

Il est illusoire de proclamer que le lycée doit devenir un lieu de vie et d’apprentissage de la citoyenneté si beaucoup de jeunes doivent y affronter l’inégalité dans les conditions d’études. On ne peut se contenter de « mesurer le phénomène du travail des lycéens » comme le préconise le rapport dans sa proposition n° 14.

 

2 – La question des savoirs et des compétences

Que doit maîtriser un jeune entrant dans l’enseignement supérieur pour y réussir : quel savoir, quel savoir-faire ?

Cette question revient à chaque audition. Mais si la question fait l’unanimité, la réponse est différente, voire conflictuelle, selon que l’on s’adresse aux enseignants, aux lycéens ou aux parents. Même si tout le monde est d’accord pour dégager un tronc commun de connaissances, la définition et son périmètre restent sujet à débats, souvent vifs. Les enseignants restent attachés, à juste titre, à leur discipline parce qu’ils sont souvent entrés dans l’enseignement par amour de celle-ci. Les lycéens comme leurs parents insistent, quant à eux, sur l’émergence d’une pluridisciplinarité forte. À ce sujet, ils regrettent tous la suppression des TPE en terminale.

La difficulté de la question des savoirs et de la définition d’un tronc commun des connaissances ne doit pourtant pas nous amener à éluder le sujet, comme le fait le rapport en n’abordant cette question que sous l’angle de la gestion des établissements. Là encore, nous voulons être plus ambitieux, tout en ménageant les étapes nécessaires.

? Nous proposons que le ministre de l’Éducation Nationale convoque, dés la rentrée 2009, une concertation sur le tronc commun des connaissances, à l’image de la commission Thélot débouchant sur le socle commun au collège. M. Xavier Darcos était alors ministre délégué à l’enseignement scolaire. Cette concertation devra déterminer l’introduction éventuelle de nouvelles disciplines… (le droit par exemple) et leur place….(la culture technologique pour tous les lycéens), comme le rapport des disciplines entre elles, dans le cadre d’une réorganisation du temps scolaire. À ce sujet, la proposition n° 7 du rapport qui préconise 30 heures pour le tronc commun, sans définir le périmètre et la nature de ce tronc commun, ne va pas jusqu’au bout de la logique qu’elle prétend défendre. Par ailleurs, la proposition n° 4 tranche prématurément l’organisation du cycle terminal et les rapports entre la filière générale et la filière technologique.

? D’ores et déjà, nous proposons de généraliser des expériences (comme celle effectuée au lycée Jean Renoir de Bondy) où, à l’initiative des professeurs, l’interdisciplinarité a permis de dégager une demi-journée entière pour l’accompagnement individualisé des élèves. Il est à noter que le lycée Jean Renoir, en zone sensible et qui obtient des résultats tout à fait remarquables, a bénéficié de dotations supplémentaires, ce qui pose bien le problème des moyens.

3 – Le métier d’enseignant

Nous ne pouvons nous contenter d’aborder le sujet essentiel du métier d’enseignant sous le seul angle administratif des décrets de 1950 sur le service hebdomadaire des professeurs du secondaire – (une page et demie sur un rapport d’une centaine de feuillets !)

« Un métier d’enseignant redéfini » titre le rapport : prendre cette perspective du rapport à la lettre, c’est d’abord poser le problème fondamental de la formation des enseignants. À ce titre ambigu, nous préférons : « une formation professionnalisante pour permettre aux enseignants d’assumer leur tâche ».

? Enseigner : un vrai métier qui doit être reconnu

Liberté pédagogique, du temps pour être aux côtés de leurs élèves, voilà ce que réclament la plupart des enseignants que nous avons rencontrés. Mais tous souffrent d’un manque de reconnaissance de leur implication personnelle, allant très souvent au-delà de leurs obligations de service. Beaucoup vivent l’échec scolaire et le fossé qui les sépare parfois des lycéens comme une remise en cause de leurs compétences.

C’est pour contribuer à répondre à ce malaise profond que nous faisons trois propositions.

  • 1. Accentuer la professionnalisation du métier d’enseignants par de réels stages en classe.

La disparition de fait des IUFM ne va pas dans le sens de cette professionnalisation et nous la condamnons. Si nous ne sommes pas contre la « mastérisation » du recrutement des enseignants, l’absence de stages véritables jette trop souvent de jeunes étudiants dans un métier dont ils ne connaissent pas les contraintes.

Un  « master » enseignant doit être créé avec une véritable formation en alternance.

  • 2. Instaurer un pré-recrutement au niveau de la licence, qui permettrait à des jeunes, qui ne peuvent pas aujourd’hui envisager des études supérieures (sauf à «vendre des pizzas» pour les payer!), d’y accéder.

Un tel pré-recrutement, qui a déjà existé, permettrait également d’ouvrir le corps enseignant à une plus grande diversité socio culturelle du corps des professeurs.

  • 3. Sanctuariser les crédits de formation: le métier d’enseignant exige une formation initiale professionnalisante, mais aussi une formation continue qui puisse pendre en compte l’évolution des lycéens et du métier d’enseignant, qui va au delà de la seule transmission des savoirs disciplinaires. Le rôle d’un éventuel professeur référent n’a de sens que s’il s’appuie sur une formation particulière. C’est pourquoi il est indispensable que les crédits de formation soient sanctuarisés dans les budgets de l’Éducation Nationale.

4 – Les moyens : sortir de l’a priori idéologique de la réduction du nombre d’enseignants

Ce problème des moyens a été abordé systématiquement lors de chacune des auditions.

Il est au coeur de toute réflexion sur l’avenir du lycée.

Tout n’est pas affaire de moyens, ni dans un sens, ni dans l’autre.

Demander des moyens supplémentaires sans faire au préalable une évaluation des besoins à terme ne tiendrait pas compte de la nécessaire rigueur dans la dépense publique. Mais appliquer la suppression massive de postes (13 500 dans le budget de l’Éducation Nationale pour 2009 !) par le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite relève de l’a priori idéologique qui fait aujourd’hui de l’État le premier licencieur du pays.

La promesse faite sous la contrainte des manifestations du monde enseignant de ne pas supprimer de postes au lycée n’a pas été suivie d’effet.

Nous réitérons notre proposition du gel des suppressions de postes dans l’ensemble de l’Éducation Nationale en attendant une évaluation partagée des besoins pour les cinq ans à venir. C’est à partir de cette évaluation qui concernera l’ensemble de l’enseignement scolaire, et donc le lycée, qu’un plan pluriannuel de recrutement pourra être établi. Seule la pluriannualité du recrutement des enseignants permettra d’éviter « les coups d’accordéon » et donc le recours massif aux heures supplémentaires et l’appel à des vacataires, aggravant la précarité de l’emploi chez les enseignants, et notamment les jeunes.

Nos propositions :

– dans l’immédiat, gel de toute suppression de postes dans l’ensemble de l’Éducation Nationale dont le budget sera « sanctuarisé ».

– mise en place d’un plan pluriannuel de recrutement sur cinq ans (le temps d’une législature !) après audit des besoins.

Des propositions qui sont des engagements

Ces quatre chantiers qui débouchent sur des propositions pour certaines d’application immédiate sont des engagements à l’égard de tous les acteurs qui font vivre le lycée : enseignants, lycéens, parents.

Nous pensons que les 30 propositions avancées dans le rapport ouvrent le débat mais ne peuvent en aucun cas recueillir notre approbation par un vote qui figerait des questions qui restent ouvertes. Il est évident que nous ne pouvons qu’approuver des propositions consensuelles comme la limitation des horaires hebdomadaires des lycéens ou la nécessaire refonte de l’année scolaire. Encore faut-il que l’on prenne le temps de la concertation, revendiquée par tous, sans laquelle ces bonnes intentions ne seraient que des vœux pieux.

Nous considérons donc le rapport de notre collège Benoist Apparu comme une contribution au nécessaire débat qui doit enfin s’ouvrir sur le lycée: le ministre Xavier Darcos n’a-t-il pas lui-même décidé de « remettre tout sur la table » après le retrait de la réforme le 15 décembre dernier.

Nous souhaitons donc que les propositions du rapport soient rendues publiques au même titre que notre contribution qui constitue, selon nous, le cadre indispensable à un débat qui doit déboucher sur la nécessaire réforme du lycée. Encore faut-il en créer les conditions notamment budgétaires. Certaines propositions du rapporteur Benoist Apparu nécessiteraient des moyens supplémentaires : par exemple, la création d’un professeur référent ne peut être basée uniquement sur le volontariat ou la simple attribution d’heures supplémentaires.

En ce qui nous concerne, nous pensons que nos engagements constituent un préalable pour la réussite de l’indispensable réforme du lycée.

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Poursuite de nos réunions de proximité à Saint- Poursuite de nos réunions de proximité à Saint-Victor-sur-Loire !

Vous étiez nombreuses et nombreux, ce 20 février, à participer à ce temps d’échanges consacré à l’avenir de Saint-Victor et de ses hameaux, en présence notamment de Pierrick Courbon, député de la circonscription et croque-cerise, tout comme Sébastien Vacher, également colistier de Rassembler Saint-Étienne. 

Quartier à part, comptant plus de 40 hameaux et présentant une situation inédite de discontinuité territoriale avec le reste de la ville, Saint-Victor mérite une attention particulière et des réponses adaptées.

🤝 Vous avez soulevé des enjeux très concrets du quotidien :

- le sentiment de contribuer fortement à l’impôt local sans bénéficier de services publics municipaux à la hauteur des besoins ;

- les problèmes de sécurité, notamment autour des mariages à la Roseraie ;

- la vitesse excessive sur certaines routes et l’état dégradé de la voirie ;

- une piste cyclable mal pensée, sans réelle concertation et l’absence de liaison piétonne sécurisée entre Roche et Le Berland, malgré des demandes réitérées ;

- les difficultés de desserte en transports en commun ;

- les dépôts sauvages et les problèmes de propreté ;

- la problématique récurrente des algues et la valorisation des Gorges de la Loire ;

- les pannes d’antenne TNT et l’absence de fibre optique dans certains hameaux ;

- la baisse des subventions aux associations et le manque d’animations ;

- la nécessité d’une véritable démocratie locale avec un élu référent identifié.

🗣️ Lors des échanges, Pierrick Courbon et Sébastien Vacher ont tenu à rappeler :

- que la réduction des horaires de la Police nationale à Roche-la-Molière pénalise aussi Saint-Victor ;

- qu’il est désormais temps de limiter l’urbanisation à Saint-Victor et de lutter contre le mitage ;

- que si nous sommes favorables à la construction du pôle médical, celui-ci ne doit pas devenir avant tout un programme immobilier ;
 
- que la démocratie locale ne peut pas se limiter à une réunion par an : les habitants doivent pouvoir obtenir des réponses concrètes ;

- que sur la Roseraie, la vidéo-verbalisation pourrait être ...
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📺 Découvrez le premier épisode "mieux vivre dans sa ville" en entier sur notre site juanico2026.fr et ici :

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Avec Régis Juanico
🔎 Discutons programme #2 ! Mon colistier de « 🔎 Discutons programme #2 !

Mon colistier de « Rassembler Saint-Etienne » Olivier Longeon vous parle aujourd’hui de partage de l’espace public et de la sécurisation des abords des écoles.

🎥 Voici un extrait de notre nouveau format « Discutons programme », où nous prenons le temps de revenir sur nos principales propositions pour Saint-Étienne.

📺 Découvrez le premier épisode "mieux vivre dans sa ville" en entier sur notre site juanico2026.fr et ici :

https://youtu.be/12sH3GJIW68

Avec Régis Juanico
Victoire des Verts face à Laval : 2-1 ! Belle re Victoire des Verts face à Laval : 2-1 !

Belle remontée au classement pour l’ASSE - Association Sportive de Saint-Etienne idéalement placée pour la suite de la saison et l’espoir d’une remontée en Ligue 1 !
Discutons programme ! 🔎 Justine Fevre nous par Discutons programme !

🔎 Justine Fevre nous parle de police de proximité.

🎥 Extrait de notre nouveau format Discutons programme, où nous prenons le temps de revenir sur nos principales propositions pour Saint-Étienne.

📺 Découvrez le premier épisode "mieux vivre dans sa ville" en entier sur notre site juanico2026.fr
Bonne #saintvalentin Cécile Juanico ❤️ Bonne #saintvalentin Cécile Juanico ❤️
Allez les Verts ! ASSE - Association Sportive de Allez les Verts !

ASSE - Association Sportive de Saint-Etienne / Montpellier Hérault Sport Club
🎙️ "Pour une municipalité porter une politiq 🎙️ "Pour une municipalité porter une politique culturelle ambitieuse c'est porter l'ambition républicaine"

🎉 Une nouvelle réunion à guichets fermés ! 

💪 Samedi 31 janvier, la salle de la Comédie Triomphe était plus que pleine pour notre réunion thématique sur les arts et la culture.

💬 Les échanges ont confirmé des constats largement partagés sur l’état des politiques artistiques et culturelles locales :

- une richesse artistique et créative exceptionnelle, trop souvent fragilisée par le fonctionnement en appel à projets actuellement en vigueur ;

- l'attribution des subventions municipales manque de transparence et favorise des pratiques clientélistes ;

- l’urgence de sortir d’une culture vitrine pour construire un véritable service public culturel de proximité, inscrit dans la durée ;

- le manque mise en réseau des acteurs culturels, notamment au moyen de la Métropole

📝 Nous y répondons par un changement de méthode et un cadre structurant pour notre politique artistique et culturelle municipale : 

- accompagner les écosystèmes existants et défendre la création locale par une priorité donnée aux subventions de fonctionnement dans le cadre de conventions pluriannuelles.

- garantir des critères transparents et équitables dans l'attribution de financements publics, 

– faire de l’enseignement artistique et culturel dès le plus jeune âge, dans tous les quartiers, une priorité de notre action municipale ;

– penser les politiques culturelles comme des leviers d’émancipation, de lien social et d’attractivité pour l'ensemble du territoire, en lien notamment avec la Métropole ;

✊ Merci à nos intervenant·es et à toutes les personnes qui ont participé à cette réunion exigeante et dense, contribuant ainsi à nourrir notre projet artistique et culturel pour Saint-Étienne.
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