Le blog de Régis Juanico
  • Accueil
  • Biographie
    • Biographie de Régis Juanico
  • Archives
    • 2025
      • août 2025
      • juillet 2025
      • mars 2025
      • février 2025
      • janvier 2025
    • 2024
      • décembre 2024
      • novembre 2024
      • octobre 2024
      • septembre 2024
      • août 2024
      • juillet 2024
      • juin 2024
      • mai 2024
      • avril 2024
      • février 2024
    • 2023
      • décembre 2023
      • novembre 2023
      • août 2023
      • mai 2023
      • avril 2023
      • mars 2023
      • février 2023
      • janvier 2023
    • 2022
      • décembre 2022
      • novembre 2022
      • octobre 2022
      • septembre 2022
      • août 2022
      • juillet 2022
      • juin 2022
      • mai 2022
      • avril 2022
      • mars 2022
      • février 2022
      • janvier 2022
    • 2021
      • décembre 2021
      • novembre 2021
      • octobre 2021
      • septembre 2021
      • août 2021
      • juillet 2021
      • juin 2021
      • mai 2021
      • avril 2021
      • mars 2021
      • février 2021
      • janvier 2021
    • 2020
      • décembre 2020
      • novembre 2020
      • octobre 2020
      • septembre 2020
      • août 2020
      • juillet 2020
      • juin 2020
      • mai 2020
      • avril 2020
      • mars 2020
      • février 2020
      • janvier 2020
    • 2019
      • décembre 2019
      • novembre 2019
      • octobre 2019
      • septembre 2019
      • août 2019
      • juillet 2019
      • juin 2019
      • mai 2019
      • avril 2019
      • mars 2019
      • février 2019
      • janvier 2019
    • 2018
      • décembre 2018
      • novembre 2018
      • octobre 2018
      • septembre 2018
      • août 2018
      • juillet 2018
      • juin 2018
      • mai 2018
      • avril 2018
      • mars 2018
      • février 2018
      • janvier 2018
    • 2017
      • décembre 2017
      • novembre 2017
      • octobre 2017
      • septembre 2017
      • août 2017
      • juillet 2017
      • juin 2017
      • mai 2017
      • avril 2017
      • mars 2017
      • février 2017
      • janvier 2017
    • 2016
      • décembre 2016
      • novembre 2016
      • octobre 2016
      • septembre 2016
      • août 2016
      • juillet 2016
      • juin 2016
      • mai 2016
      • avril 2016
      • mars 2016
      • février 2016
      • janvier 2016
    • 2015
      • décembre 2015
      • novembre 2015
      • octobre 2015
      • septembre 2015
      • août 2015
      • juillet 2015
      • juin 2015
      • mai 2015
      • avril 2015
      • mars 2015
      • février 2015
      • janvier 2015
    • 2014
      • décembre 2014
      • novembre 2014
      • octobre 2014
      • septembre 2014
      • août 2014
      • juillet 2014
      • juin 2014
      • mai 2014
      • avril 2014
      • mars 2014
      • février 2014
      • janvier 2014
    • 2013
      • décembre 2013
      • novembre 2013
      • octobre 2013
      • septembre 2013
      • août 2013
      • juillet 2013
      • juin 2013
      • mai 2013
      • avril 2013
      • mars 2013
      • février 2013
      • janvier 2013
    • 2012
      • décembre 2012
      • novembre 2012
      • octobre 2012
      • septembre 2012
      • août 2012
      • juillet 2012
      • juin 2012
      • mai 2012
      • avril 2012
      • mars 2012
      • février 2012
      • janvier 2012
    • 2011
      • décembre 2011
      • novembre 2011
      • octobre 2011
      • septembre 2011
      • août 2011
      • juillet 2011
      • juin 2011
      • mai 2011
      • avril 2011
      • mars 2011
      • février 2011
      • janvier 2011
    • 2010
      • décembre 2010
      • novembre 2010
      • octobre 2010
      • septembre 2010
      • août 2010
      • juillet 2010
      • juin 2010
      • mai 2010
      • avril 2010
      • mars 2010
      • février 2010
      • janvier 2010
    • 2009
      • décembre 2009
      • novembre 2009
      • octobre 2009
      • septembre 2009
      • août 2009
      • juillet 2009
      • juin 2009
      • mai 2009
      • avril 2009
      • mars 2009
      • février 2009
      • janvier 2009
    • 2008
      • décembre 2008
      • novembre 2008
      • octobre 2008
      • septembre 2008
      • août 2008
      • juillet 2008
      • juin 2008
      • mai 2008
      • avril 2008
      • mars 2008
      • février 2008
      • janvier 2008
    • 2007
      • décembre 2007
      • novembre 2007
      • octobre 2007
      • septembre 2007
      • août 2007
      • juillet 2007
      • juin 2007
      • mai 2007
      • avril 2007
      • mars 2007
      • février 2007
      • janvier 2007
    • 2006
      • décembre 2006
      • novembre 2006
      • octobre 2006
  • Publications
    • Publications
    • Rapports parlementaires
    • Ouvrages
  • Travail parlementaire
    • Bilans de mandat de député
    • Les médailles de l’Assemblée Nationale 2007-2022
    • Propositions de loi
    • Travail parlementaire 2007-2012
    • Travail parlementaire 2012-2017
    • Travail parlementaire 2017-2022
  • Contacts
Article
Actualité Sport

Discours d’ouverture de la conférence de presse du 13 novembre 2012 du Président de la République

Le 13 novembre 2012

Monsieur le Premier ministre,
Mesdames et Messieurs les ministres,
Mesdames et Messieurs les journalistes,

Je tiens aujourd’hui la première conférence de presse du
quinquennat.

J’avais en effet pris l’engagement devant les français de rendre
compte de mon action, tous les 6 mois.

Mais depuis le 15 mai, bien d’autres promesses, heureusement, ont
pu être tenues.

Avant même les élections législatives, tout ce qui pouvait être
adopté par décret, l’a été : la réduction de 30% des rémunérations du
Président de la République et des membres du Gouvernement, le
plafonnement des salaires des dirigeants des grandes entreprises
publiques, l’augmentation du SMIC, l’encadrement des loyers, la création
en urgence de postes d’enseignants, l’augmentation de 25 % de
l’Allocation de Rentrée Scolaire, le retour à la retraite à 60 ans pour ceux
qui avaient commencé tôt leur vie professionnelle.

A partir du mois de juillet des textes importants ont été adoptés par le
Parlement : le rétablissement des comptes publics, à travers le projet de
loi de finances rectificative, la lutte contre la vie chère en Outre-Mer, le
renforcement des dispositifs contre le terrorisme, les emplois d’avenir, le
traité budgétaire européen.

Mais une politique n’est pas une accumulation de mesures aussi
pertinentes soient-elles, une addition de réformes aussi utiles
soient-elles ou une comptabilité de promesses aussi respectées
soient-elles, c’est une réponse cohérente et forte à la situation de
notre pays.

Or quelle est-elle ?

Elle est grave. Je ne veux pas forcer le trait à dessein. J’avais prévenu
durant la campagne présidentielle les français des difficultés qui nous
attendaient. Et il n’est pas utile de revenir sur les responsabilités du
passé. Le constat suffit. Et il est implacable.

Une dette publique supérieure à 90% du PIB avec une augmentation de
600 milliards sur les 5 dernières années, un chômage en hausse
continue depuis 17 mois et particulièrement dramatique pour les jeunes,
une croissance quasi nulle depuis 2 ans, un décrochage productif avec
une industrie au 17ème rang de la zone euro, une perte continue de
compétitivité depuis 10 ans.

Une alternance change le pouvoir. Elle ne change pas la réalité.

Je comprends l’inquiétude des français face à la crise, leur doute sur la
capacité du politique à la surmonter. Mais la seule question qui vaille
pour moi n’est pas l’état de l’opinion aujourd’hui mais l’état de la
France dans 5 ans. Ma mission, c’est de parvenir à redresser la
croissance et à réduire le chômage.

C’est sur ces résultats que je serai jugé par les français.

Voilà pourquoi, j’ai voulu avec le gouvernement de Jean-Marc Ayrault
relever les trois défis majeurs pour notre pays que sont la réorientation
de l’Europe, le désendettement de la France, la compétitivité de
l’économie.

Je l’ai fait sans perdre de temps. Tout simplement parce que nous
n’en n’avons plus. Notre pays ne peut plus attendre. Il risque d’être mis
hors-jeu, déclassé, dépassé.

Or nous sommes la France, un pays majeur en Europe, une Nation
attendue dans le monde, un peuple légitimement fier de ses valeurs, de
ses références, de son modèle.

Une France affaiblie, ce serait une Europe impuissante. Or, nous
vivons bien plus qu’une crise, nous vivons un changement du
monde.

C’est pourquoi depuis 6 mois, j’ai fait mes choix et je m’y tiens sans avoir
à prendre je ne sais quel tournant, car ces choix sont conformes à mes
principes, à mes engagements et surtout aux intérêts de la France.

1- Le premier c’est d’abord la réorientation de l’Europe.

J’ai consacré toute mon énergie depuis le 15 mai à sortir la zone euro de
la crise dans laquelle elle était plongée depuis 3 ans. Le moment fort a été le Conseil européen des 28 et 29 juin avec le pacte de croissance, la
mise en place du mécanisme européen de stabilité. Ce sont ces
décisions qui ont permis à la Banque centrale européenne d’adopter le
6 septembre, une nouvelle doctrine d’intervention, jetant les bases d’une
solution à la crise des dettes publiques. C’est cette nouvelle donne qui
m’a convaincu de faire adopter par le Parlement, le Traité budgétaire
européen. C’était l’intérêt de la France et de l’Europe. La deuxième
étape s’est jouée le 18 octobre dernier où nous avons décidé l’Union
bancaire, c’est-à-dire la supervision bancaire et le principe d’une
recapitalisation directe des banques.

Dans le même temps, j’ai pu enfin faire adopter par onze pays
européens la taxe sur les transactions financières. Elle marque la reprise
de contrôle de la finance par le politique et elle dégage de nouveaux
financements pour le développement.

Mais nous n’en n’avons pas encore terminé.

La Grèce qui vient une nouvelle fois de voter un plan de réduction de ses
déficits attend encore de recevoir le soutien de l’Europe et du FMI qui lui
a été promis. Je considère qu’au-delà de la mise au point de modalités
financières qui restent à préciser, elle y a droit.

Car je me suis fixé l’objectif de régler les questions lancinantes posées
à la zone euro, d’ici la fin de l’année.

C’est indispensable pour desserrer l’étreinte qui pèse sur les pays qui
ont engagé des plans d’ajustement douloureux.

C’est par la solidarité et non par une austérité sans fin que seront
atteints les objectifs impérieux de réduction des déficits.

2- Le second choix que j’ai fait c’est celui du désendettement du
pays.

J’ai donc mené à marche forcée le rétablissement des comptes publics
de la France. Pour respecter nos engagements européens. Pour
préserver notre souveraineté. Notre crédibilité est aujourd’hui
assurée, puisque les taux d’intérêt consentis sur notre dette souveraine
sont parmi les plus bas de notre histoire. Ils ont diminué depuis le 6 mai :
de 2,86 à 2,10%. Et l’écart avec l’Allemagne s’est lui-même réduit de
40% (124 points de base à 78).

J’avais demandé au lendemain de mon élection un audit indépendant au
Premier Président de la Cour des Comptes sur la perspective de nos
finances publiques pour 2012 et 2013. Rendu public au début du mois
de juillet, il faisait apparaître un besoin de financement de 30 milliards
d’euros pour atteindre l’objectif de réduction du déficit public à 3% fin
2013.

Le gouvernement a assumé dès l’été des orientations courageuses.

Plus de 10 milliards d’économies ont été trouvés, pour 2013 aussi bien
sur les dépenses de l’Etat, que sur celles de la Sécurité sociale, sans
remise en cause de la qualité des services publics et des prestations.

Et 20 milliards d’euros par des augmentations d’impôts. 10 milliards sur
les ménages et 10 milliards sur les entreprises. J’ai veillé à ce que les
mesures prises respectent deux principes :
– La justice, en demandant une contribution aux plus favorisés et en
limitant les prélèvements sur les plus modestes ;
– L’emploi, en préservant les PME de toute contribution
supplémentaire.

Le budget 2013 représente la première étape de la réforme fiscale.

C’était mon engagement. Celui de la Justice.

C’était justice que de taxer de la même manière les revenus du capital
et ceux du travail. C’est fait.

Justice que de relever la plus haute tranche du barème à 45% au-delà
de 150000 euros par part. C’est fait.

Justice que de revenir sur un certain nombre de niches fiscales. C’est
fait.

Justice que de revenir sur la réforme de l’impôt de solidarité sur la
fortune. C’est fait.

Justice que de demander plus à ceux qui gagnent le plus, en taxant
pour deux ans à 75% les revenus supérieurs à 1 million d’euros. C’est
fait.

La justice ce n’est pas la mise en accusation, ce n’est pas non plus la
spoliation. La France a besoin de tous. De tous ses talents, tous ses
entrepreneurs, tous ses actifs, toutes ses générations, toutes ses forces.
Unis dans le redressement. Et qui n’ont pas besoin d’être montés les uns
contre les autres.

C’est grâce à cet effort que, pour l’avenir, l’équilibre des finances
publiques sera principalement atteint par des économies.

La dépense publique atteint aujourd’hui 57% de notre Produit intérieur
brut. C’est beaucoup. C’est un record. Elle n’atteignait que 52% il y a
seulement 5 ans. Nous devons être capables de faire mieux en
dépensant moins. En modernisant l’Etat, en décentralisant, en simplifiant
les procédures, en améliorant le service rendu aux citoyens.

C’est ce que j’ai demandé au Premier ministre de conduire. 50 milliards
d’euros d’économies sur 5 ans. C’est le premier étage du redressement.

3 – Le second c’est celui de la compétitivité.

Derrière ce mot il y a l’emploi. Le décrochage productif, c’est le « mal
français ». Les plans sociaux en sont le principal symptôme. Y répondre
c’est le meilleur moyen d’enrayer la désindustrialisation, les
délocalisations et les désastres humains que représentent les fermetures
d’entreprises.

J’ai donc voulu que nous prenions les décisions qui convenaient. Et dans
le bon ordre. Un rapport a été demandé à un grand industriel : Louis
GALLOIS. Que n’a-t-on dit sur cette méthode ? Une habileté, un
subterfuge, une hésitation… Et le gouvernement n’aura pas mis moins
de 24 heures pour reprendre l’essentiel, en proposant un « pacte». Pour
rassembler le pays autour de la seule cause qui vaille l’avenir.
Il s’agit de donner de la visibilité aux chefs d’entreprises, de la sécurité
aux salariés, de la stabilité aux investisseurs, de la confiance aux
consommateurs et aux épargnants.

Ce pacte vise à produire plus et mieux en France, ce qui suppose
un meilleur financement pour l’exportation, l’investissement, l’innovation.
Ce sera le rôle de la Banque Publique d’Investissement. Dotée d’une
force de frappe de 40 Mds d€, elle sera facile d’accès. Les décisions
seront rapides et prises dans 90% des cas au niveau régional.
Ce pacte est tourné vers les PME. Il les aidera à se développer, à
grossir, à embaucher et à se spécialiser. Il leur garantira pendant 5 ans
la stabilité fiscale et réglementaire dont elles ont besoin.

Ce pacte est un acte de préparation de l’avenir à travers le choix de
grandes filières : la santé, les technologies génériques, la transition
énergétique.

Ce pacte, enfin, c’est aussi un exercice de vérité sur le coût du
travail qui n’est pas tout mais qui est tout sauf rien, notamment dans
nos échanges au sein de l’Union européenne.

C’est pourquoi le Premier ministre a annoncé un crédit d’impôt
pour la compétitivité et l’emploi d’un montant de 20 Mds€ dont 10 dès
2013. Soit un allègement de 6% de la masse salariale jusqu’à 2,5 SMIC.

Cette mesure aura un effet immédiat. Les entreprises pourront l’intégrer
dans leurs comptes dès le 1er janvier 2013. Elle sera simple, sans
formalités administratives. Elle sera générale, utilisable par toutes les
entreprises, y compris les plus petites même celles qui ne paient pas
l’impôt sur les sociétés. Elle sera donc plus efficace que toute autre
formule puisque les sociétés paieront d’autant moins d’impôt qu’elles
auront plus d’emplois et plus de masse salariale.

Ce n’est pas un cadeau que l’Etat fait. C’est un levier qu’il offre à notre
système productif, aux salariés, aux ouvriers pour traverser la crise.

Voilà ce que je propose : un pacte de confiance, pour que
l’investissement soit préféré à la distribution de dividendes, que
l’emploi soit réalisé en France plutôt qu’ailleurs et pour que la
richesse créée soit mieux répartie.

Un pacte c’est donnant-donnant. Il est normal qu’il y ait des contreparties
: les salariés seront associés et leurs représentants entreront dans les
conseils d’administration des grands groupes. Et au niveau national, les
partenaires sociaux participeront à l’évaluation du dispositif. C’est cela
l’idée du pacte, j’y tiens et j’y veillerai.

Je n’ai pas voulu d’un choc. L’économie n’aime pas les chocs. Ce que
veulent les acteurs économiques. C’est une règle du jeu qui ne change
pas selon les circonstances, selon les improvisations, selon les
pressions.

Le pacte s’étalera sur 3 ans ; il en sera de même pour son
financement. Car à quoi aurait-il servi d’affaiblir le pouvoir d’achat des
ménages et de ralentir la consommation dans le moment où nous
voulons stimuler la croissance ? Renforcer notre offre productive est
indispensable, préserver la demande est nécessaire.

Les 20 milliards de crédit d’impôts pour la compétitivité et l’emploi seront
financés pour moitié par des économies budgétaires en 2014 et 2015 et
pour le tiers par une refonte des taux de TVA. Et je veux m’en
expliquer.

Le Parlement a annulé à ma demande l’augmentation massive du taux
de TVA (de 19,6% à 21,2%) qui avait été décidé par nos prédécesseurs
et qui aurait dû intervenir au 1er octobre. Elle représentait un prélèvement
de 12Mds€. J’ai considéré que ce n’était pas le moment d’ajouter encore
un prélèvement de plus au moment où nous sollicitions les français pour
rétablir nos comptes publics.

La restructuration des taux de TVA annoncée par le Gouvernement
n’interviendra donc qu’au 1er janvier 2014 donc, dans plus d’un an.

L’augmentation du taux normal de TVA sera 4 fois inférieure à celle qui
était prévue : 0.4 point au lieu d’1.6. Elle sera accompagnée d’une
baisse de 0.5 point du taux réduit (de 5,5 à 5) sur les produits de
première nécessité. Enfin elle mettra un terme au débat sur la TVA sur la
restauration en stabilisant son taux à 10% sur la durée du quinquennat.

Je revendique ces décisions au nom de l’efficacité et de la justice.

J’ajoute que la solution alternative, une hausse de la CSG aurait
interféré avec le financement de la protection sociale dont l’avenir
fait l’objet de négociation entre les partenaires sociaux, pour que les
cotisations ne reposent pas sur leur seul travail.

Parallèlement, le Premier ministre me remettra au printemps prochain
dans le cadre du débat sur la transition énergétique les premières
propositions pour jeter les bases d’une fiscalité écologique pour rendre
plus responsables nos comportements tout en réduisant les inégalités
sociales.

Mais nous devons aussi poursuivre les réformes structurelles.
Il y a les banques. J’avais dit que la finance devait être remise au service
de l’économie. La création de la BPI et le relèvement du plafond du livret
A participent à ce mouvement.

Une nouvelle étape va être franchie d’ici la fin de l’année avec la présentation au Conseil des ministres de la loi
bancaire. Elle séparera les activités de dépôt et de crédit de celles liées
à la spéculation. Elle interdira aussi les produits toxiques et mettra de
l’ordre dans les rémunérations et les bonus.

Toute cette stratégie, toute cette politique, toute cette mobilisation
n’a qu’un seul but : réduire le chômage.

Notre pays a connu 1 million de demandeurs d’emploi de plus sur les 5
dernières années. Le chômage touche tous les territoires, toutes les
catégories, toutes les générations, toutes les familles. Il mine la
confiance des citoyens dans leur pays, leurs gouvernants mais aussi en
eux-mêmes…

Aussi, ma priorité, la seule, c’est l’emploi. Et notamment celui des
jeunes.

C’est la priorité donnée à l’Education. Mais ce sera long. D’où l’urgence.

C’est l’idée des emplois d’avenir pour les jeunes qui sont sortis du
système scolaire sans qualification. Ils sont aujourd’hui 500 000. 100 000
seront créés en 2013, 150 000 ensuite chaque année.

C’est le sens des contrats de génération ont, quant à eux été
approuvés par l’ensemble des partenaires sociaux. C’est un accord
exceptionnel car le mécanisme lui-même est exceptionnel. Il associe
l’embauche d’un jeune au maintien d’un senior dans l’entreprise. Ces
contrats concerneront 150 000 personnes dès l’année prochaine.

Enfin, il y a l’enjeu de la négociation sur la sécurisation de l’emploi. Elle
s’est ouverte cet automne. Il s’agit de donner aux salariés et aux
entreprises, plus de souplesse et plus de protection face aux aléas de la
conjoncture, de prévenir les plans sociaux et donc les licenciements, de
former les salariés et de lutter contre la précarité du travail.

La compétitivité, ce n’est pas seulement l’innovation, l’accès aux crédits,
le coût du travail… la compétitivité, c’est le dialogue social.

C’est donc un rendez-vous majeur. Je souhaite qu’il débouche sur un
compromis historique. Et il est des moments, dans la vie d’un pays, où
chacun doit être capable de trouver un accord conforme à l’intérêt
national. J’en appelle à la responsabilité de tous. Au patronat, aux
syndicats. Sinon, je la prendrai mais telle n’est pas ma préférence.

C’est un nouvel état d’esprit de l’entreprise que je veux promouvoir
fondé sur la coopération des forces productives en associant tous
les acteurs (dirigeants, salariés, actionnaires). Ce serait un
changement considérable. Nous devons avoir ce courage-là.

Je suis responsable de l’avenir de la France. J’ai fait le choix du
redressement.

C’est le mandat que j’ai reçu le 6 mai. Je ne prépare pas le sort d’une
prochaine élection mais celui de la prochaine génération.

Je sais, au-delà de nos différences, pouvoir compter sur le concours de
beaucoup de nos citoyens. Car notre République a du ressort. Ses
bases sont d’abord sociales, territoriales et surtout humaines.

La France ne se relèvera que si elle sait se retrouver sur l’essentiel.

Rassembler les français, c’est mon devoir. Ensemble, nous devons faire
Nation. C’est-à-dire faire bloc. Nous le pouvons, si nous défendons nos
valeurs, celles de la République, de la laïcité. Elles sont notre inspiration
commune. Elles ne sont pas négociables face à toutes les menaces.

Et le patriotisme qui n’a rien à voir avec le nationalisme étroit, est au
fond de nous-mêmes. Et c’est mon devoir de rallumer cette fierté. A
condition d’offrir à chacun sa place. De respecter les sensibilités, les
croyances, de ne pas distinguer selon les origines ou de discriminer
selon les quartiers.

La France a besoin de tous. Des chefs d’entreprises plongés dans la
mondialisation jusqu’aux jeunes de nos cités qui ne demandent qu’à
réussir.

La France n’avance que si elle est mue par un projet collectif. Le déclin
n’est pas son destin.

Le renouveau de notre démocratie participe également de cette
cohésion. L’exemplarité des comportements, la représentation de
l’ensemble de la société dans nos institutions, le respect de la parité, la
modernisation de la vie politique, l’indépendance de la Justice,
contribuent à l’adhésion de tous les Français à la République.

Le rapport que vient de me remettre Lionel Jospin traduit largement ces
aspirations. Je fais largement miennes ses conclusions : le non cumul de
mandat, l’introduction d’une part de proportionnelle pour l’élection des
députés, la fin de l’immunité du chef de l’Etat tant en matière pénale que
civile, la création d’une Haute Autorité de déontologie pour prévenir les
conflits d’intérêt.

Je vais consulter dès la semaine prochaine les principaux partis
politiques et le Parlement sera saisi au printemps prochain de ces
réformes. Le gouvernement présentera dans ce cadre une révision
constitutionnelle qui comprendra aussi la réforme du Conseil Supérieur
de la Magistrature et la réaffirmation des principes de la démocratie
sociale.

Voilà ce que nous avons engagé depuis 6 mois.

Le cap est fixé, c’est la reconquête de notre avenir. Il sera celui de
tout le quinquennat sans relâchement ni recul.

Ma seule boussole, c’est la justice. Dans le partage des efforts, dans
la répartition des revenus et dans l’égal accès de tous aux services
publics.

Je crois en deux grandes vertus dans la vie publique.

La vérité. Je la dois aux Français. Le redressement prendra du temps
mais notre pays a les moyens de le conduire avec succès. J’en suis
sûr.
La clarté. Je tenais à m’expliquer pour dire ce que je crois utile, efficace
et juste pour tenir l’engagement que j’ai pris devant les français : faire
qu’au terme de mon mandat les jeunes vivent dans cinq ans mieux
qu’aujourd’hui. Et que notre pays ait enfin repris confiance dans son
destin. Je rendrai compte de cette politique régulièrement aux Français.

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Facebook

Me suivre sur Facebook
Le flux Twitter n’est pas disponible pour le moment.

regisjuanico

Instagram

A voté ! Bureau 30 Hôtel de Ville à Saint-Etie A voté !

Bureau 30 Hôtel de Ville à Saint-Etienne.
✊ Dernière réunion de proximité salle Descour ✊ Dernière réunion de proximité salle Descours dans les quartiers de Tarentaize, Beaubrun et Couriot.

Vous étiez une nouvelle fois très nombreux pour ce dernier temps d’échanges, qui clôt une série de rencontres consacrées aux préoccupations concrètes du quotidien.

🎙️ Plusieurs sujets ont été soulevés :

– La présence de commerces suspectés d’activités liées au narcotrafic rue Georges Teissier ;

– Le manque de médecins et de dentistes accessibles dans le quartier ;

– L’état dégradé de certaines rues et les inquiétudes autour de l’évolution du tissu commercial ;

– Les difficultés des associations et des structures sociales, notamment sur Tarentaize ;

– Le fonctionnement des réunions de quartier et la nécessité d’une démocratie locale plus ouverte ;

– L’organisation de la restauration scolaire à l’école Soleysel ;

– Des situations de logements dégradés.

📝 Des orientations ont été présentées :

– Renforcer la présence de terrain de la police municipale, à pied ou à vélo et améliorer l’implantation de la vidéoprotection en lien avec des chercheurs de l’Université Jean Monnet ; 

– Développer l’offre de soins de proximité, notamment via un centre municipal de santé pouvant accueillir dentistes et orthophonistes ;

– Agir sur la vacance commerciale : augmentation de la taxe sur les locaux vacants et création d’une pépinière commerciale dans les arcades de l’hôtel de ville ;

– Soutenir durablement les associations et les structures sociales par des financements pluriannuels ;

– Mettre en place de véritables dispositifs de concertation pour chaque grand projet municipal afin de renforcer la participation des habitants ;

– Préparer le retour en régie publique de la restauration scolaire à l’issue de la délégation actuelle confiée à Elior Group ;

– Mieux lutter contre l’habitat dégradé, notamment grâce à des dispositifs facilitant la rénovation énergétique des logements.

🙏 Merci aux habitants de Tarentaize, Beaubrun et Couriot pour la richesse de ces échanges, et plus largement à toutes celles et ceux rencontrés dans les quartiers au fil de ces 30 réunions de proximité, qui ont nourri notre réflexion et notre projet pour la ville.
Dimanche 15 mars, dès le premier tour : « Rassem Dimanche 15 mars, dès le premier tour : « Rassemblons Saint-Etienne » !
Le chaudron en ébullition et à guichets presque Le chaudron en ébullition et à guichets presque fermés : 36 000 supporters pour le match de l’ASSE - Association Sportive de Saint-Etienne face au Red Star FC !
LA QUATRIÈME ! Les Verts prolongent la série d LA QUATRIÈME ! 

Les Verts prolongent la série de victoires sur un terrain où il n’est jamais simple de gagner… et font encore la belle opération du week-end ! ✌️
Poursuite de nos réunions de proximité à Saint- Poursuite de nos réunions de proximité à Saint-Victor-sur-Loire !

Vous étiez nombreuses et nombreux, ce 20 février, à participer à ce temps d’échanges consacré à l’avenir de Saint-Victor et de ses hameaux, en présence notamment de Pierrick Courbon, député de la circonscription et croque-cerise, tout comme Sébastien Vacher, également colistier de Rassembler Saint-Étienne. 

Quartier à part, comptant plus de 40 hameaux et présentant une situation inédite de discontinuité territoriale avec le reste de la ville, Saint-Victor mérite une attention particulière et des réponses adaptées.

🤝 Vous avez soulevé des enjeux très concrets du quotidien :

- le sentiment de contribuer fortement à l’impôt local sans bénéficier de services publics municipaux à la hauteur des besoins ;

- les problèmes de sécurité, notamment autour des mariages à la Roseraie ;

- la vitesse excessive sur certaines routes et l’état dégradé de la voirie ;

- une piste cyclable mal pensée, sans réelle concertation et l’absence de liaison piétonne sécurisée entre Roche et Le Berland, malgré des demandes réitérées ;

- les difficultés de desserte en transports en commun ;

- les dépôts sauvages et les problèmes de propreté ;

- la problématique récurrente des algues et la valorisation des Gorges de la Loire ;

- les pannes d’antenne TNT et l’absence de fibre optique dans certains hameaux ;

- la baisse des subventions aux associations et le manque d’animations ;

- la nécessité d’une véritable démocratie locale avec un élu référent identifié.

🗣️ Lors des échanges, Pierrick Courbon et Sébastien Vacher ont tenu à rappeler :

- que la réduction des horaires de la Police nationale à Roche-la-Molière pénalise aussi Saint-Victor ;

- qu’il est désormais temps de limiter l’urbanisation à Saint-Victor et de lutter contre le mitage ;

- que si nous sommes favorables à la construction du pôle médical, celui-ci ne doit pas devenir avant tout un programme immobilier ;
 
- que la démocratie locale ne peut pas se limiter à une réunion par an : les habitants doivent pouvoir obtenir des réponses concrètes ;

- que sur la Roseraie, la vidéo-verbalisation pourrait être ...
🔎 “Ramenons l’eau en ville” : lancer des 🔎 “Ramenons l’eau en ville” : lancer des études pour découvrir le Furan et aménager un lieu de baignade naturelle, avec Olivier Longeon.

🎥 Extrait de notre nouveau format Discutons programme, où nous prenons le temps de revenir sur nos principales propositions pour Saint-Étienne.

📺 Découvrez le premier épisode "mieux vivre dans sa ville" en entier sur notre site juanico2026.fr
🔎 Discutons programme #3 ! Ma colistière de 🔎 Discutons programme #3 !
 
Ma colistière de « Rassembler Saint-Etienne » Justine Fevre nous parle aujourd’hui de la mise en place des arrêts à la demande à partir de 21 heures dans les transports en commun.

🎥 Voici un extrait de notre nouveau format « Discutons programme », où nous prenons le temps de revenir sur nos principales propositions pour Saint-Étienne.

📺 Découvrez le premier épisode "mieux vivre dans sa ville" en entier sur notre site juanico2026.fr et ici :

https://youtu.be/12sH3GJIW68

Avec Régis Juanico
🔎 Discutons programme #2 ! Mon colistier de « 🔎 Discutons programme #2 !

Mon colistier de « Rassembler Saint-Etienne » Olivier Longeon vous parle aujourd’hui de partage de l’espace public et de la sécurisation des abords des écoles.

🎥 Voici un extrait de notre nouveau format « Discutons programme », où nous prenons le temps de revenir sur nos principales propositions pour Saint-Étienne.

📺 Découvrez le premier épisode "mieux vivre dans sa ville" en entier sur notre site juanico2026.fr et ici :

https://youtu.be/12sH3GJIW68

Avec Régis Juanico
Me suivre sur Instagram

Archives

  • 2025
    • août 2025
    • juillet 2025
    • mars 2025
    • février 2025
    • janvier 2025
  • 2024
    • décembre 2024
    • novembre 2024
    • octobre 2024
    • septembre 2024
    • août 2024
    • juillet 2024
    • juin 2024
    • mai 2024
    • avril 2024
    • février 2024
  • 2023
    • décembre 2023
    • novembre 2023
    • août 2023
    • mai 2023
    • avril 2023
    • mars 2023
    • février 2023
    • janvier 2023
  • 2022
    • décembre 2022
    • novembre 2022
    • octobre 2022
    • septembre 2022
    • août 2022
    • juillet 2022
    • juin 2022
    • mai 2022
    • avril 2022
    • mars 2022
    • février 2022
    • janvier 2022
  • 2021
    • décembre 2021
    • novembre 2021
    • octobre 2021
    • septembre 2021
    • août 2021
    • juillet 2021
    • juin 2021
    • mai 2021
    • avril 2021
    • mars 2021
    • février 2021
    • janvier 2021
  • 2020
    • décembre 2020
    • novembre 2020
    • octobre 2020
    • septembre 2020
    • août 2020
    • juillet 2020
    • juin 2020
    • mai 2020
    • avril 2020
    • mars 2020
    • février 2020
    • janvier 2020
  • 2019
    • décembre 2019
    • novembre 2019
    • octobre 2019
    • septembre 2019
    • août 2019
    • juillet 2019
    • juin 2019
    • mai 2019
    • avril 2019
    • mars 2019
    • février 2019
    • janvier 2019
  • 2018
    • décembre 2018
    • novembre 2018
    • octobre 2018
    • septembre 2018
    • août 2018
    • juillet 2018
    • juin 2018
    • mai 2018
    • avril 2018
    • mars 2018
    • février 2018
    • janvier 2018
  • 2017
    • décembre 2017
    • novembre 2017
    • octobre 2017
    • septembre 2017
    • août 2017
    • juillet 2017
    • juin 2017
    • mai 2017
    • avril 2017
    • mars 2017
    • février 2017
    • janvier 2017
  • 2016
    • décembre 2016
    • novembre 2016
    • octobre 2016
    • septembre 2016
    • août 2016
    • juillet 2016
    • juin 2016
    • mai 2016
    • avril 2016
    • mars 2016
    • février 2016
    • janvier 2016
  • 2015
    • décembre 2015
    • novembre 2015
    • octobre 2015
    • septembre 2015
    • août 2015
    • juillet 2015
    • juin 2015
    • mai 2015
    • avril 2015
    • mars 2015
    • février 2015
    • janvier 2015
  • 2014
    • décembre 2014
    • novembre 2014
    • octobre 2014
    • septembre 2014
    • août 2014
    • juillet 2014
    • juin 2014
    • mai 2014
    • avril 2014
    • mars 2014
    • février 2014
    • janvier 2014
  • 2013
    • décembre 2013
    • novembre 2013
    • octobre 2013
    • septembre 2013
    • août 2013
    • juillet 2013
    • juin 2013
    • mai 2013
    • avril 2013
    • mars 2013
    • février 2013
    • janvier 2013
  • 2012
    • décembre 2012
    • novembre 2012
    • octobre 2012
    • septembre 2012
    • août 2012
    • juillet 2012
    • juin 2012
    • mai 2012
    • avril 2012
    • mars 2012
    • février 2012
    • janvier 2012
  • 2011
    • décembre 2011
    • novembre 2011
    • octobre 2011
    • septembre 2011
    • août 2011
    • juillet 2011
    • juin 2011
    • mai 2011
    • avril 2011
    • mars 2011
    • février 2011
    • janvier 2011
  • 2010
    • décembre 2010
    • novembre 2010
    • octobre 2010
    • septembre 2010
    • août 2010
    • juillet 2010
    • juin 2010
    • mai 2010
    • avril 2010
    • mars 2010
    • février 2010
    • janvier 2010
  • 2009
    • décembre 2009
    • novembre 2009
    • octobre 2009
    • septembre 2009
    • août 2009
    • juillet 2009
    • juin 2009
    • mai 2009
    • avril 2009
    • mars 2009
    • février 2009
    • janvier 2009
  • 2008
    • décembre 2008
    • novembre 2008
    • octobre 2008
    • septembre 2008
    • août 2008
    • juillet 2008
    • juin 2008
    • mai 2008
    • avril 2008
    • mars 2008
    • février 2008
    • janvier 2008
  • 2007
    • décembre 2007
    • novembre 2007
    • octobre 2007
    • septembre 2007
    • août 2007
    • juillet 2007
    • juin 2007
    • mai 2007
    • avril 2007
    • mars 2007
    • février 2007
    • janvier 2007
  • 2006
    • décembre 2006
    • novembre 2006
    • octobre 2006

© 2006-2018 • Régis Juanico • crédits • mentions légales

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de Cookies destinés à vous garantir la meilleure expérience sur notre site et nous permettre de réaliser des statistiques de vos visites.