Régis Juanico

Député de la Loire

Projet de loi refondation de l’Ecole : mon intervention dans l’hémicycle

Le débat autour du projet de loi de d’orientation et de programmation pour la refondation de l’Ecole s’est ouvert ce lundi 11 mars à l’Assemblée nationale. Je suis intervenu dans l’hémicycle pour saluer ce texte par lequel  nous nous donnons enfin les moyens  du retour de la sérénité à l’Ecole qui en a tant manqué ces dernières années. Il permet en effet de rompre avec une politique de mise sous tension permanente du système éducatif et d’affaiblissement méthodique du service public de l’Education nationale. Je tenais tout particulièrement à souligner deux avancées notables concernant la place du sport à l’école et la scolarisation des enfants de moins de trois ans.

Un renforcement de la place du sport à l’école
Nicolas Sarkozy avait promis lors de la campagne présidentielle de 2007 le doublement des heures d’éducation physique et sportive à l’école ainsi que la possibilité de faire le choix d’un mi-temps sportif ! Ces belles promesses n’ont malheureusement été suivies d’aucun effet. A contrario, le projet de loi de refondation de l’école va permettre, de manière très concrète une augmentation des heures obligatoires de sport et la confortation du sport scolaire (USEP, UNSS). La réforme des rythmes scolaires sera un puissant levier pour favoriser les pratiques sportives que ce soit dans le temps scolaire ou avec les activités périscolaires.

Scolarisation des moins de trois ans : objectif 30% d’ici trois ans
Notre pays est au 1er rang des pays de l’OCDE pour la scolarisation des enfants de trois à six ans, grâce à cette école maternelle qui nous est enviée par tous nos voisins européens. En revanche, le taux de scolarisation des moins de trois ans a chuté de 35 % à 13 % en raison des choix du précédent gouvernement. Le projet de loi réintroduit un objectif fort d’accueil de ces jeunes enfants à l’école : 30 % d’ici trois ans. C’est une très bonne mesure, non seulement pour les élèves mais aussi du point de vue de la compétitivité économique et sociale, et bien sûr de l’égalité hommes-femmes en matière d’accès à l’emploi.

Le vote par scrutin public sur l’ensemble du texte aura lieu le mardi 19 mars après-midi.

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