Le blog de Régis Juanico
  • Accueil
  • Biographie
    • Biographie de Régis Juanico
  • Archives
    • 2025
      • août 2025
      • juillet 2025
      • mars 2025
      • février 2025
      • janvier 2025
    • 2024
      • décembre 2024
      • novembre 2024
      • octobre 2024
      • septembre 2024
      • août 2024
      • juillet 2024
      • juin 2024
      • mai 2024
      • avril 2024
      • février 2024
    • 2023
      • décembre 2023
      • novembre 2023
      • août 2023
      • mai 2023
      • avril 2023
      • mars 2023
      • février 2023
      • janvier 2023
    • 2022
      • décembre 2022
      • novembre 2022
      • octobre 2022
      • septembre 2022
      • août 2022
      • juillet 2022
      • juin 2022
      • mai 2022
      • avril 2022
      • mars 2022
      • février 2022
      • janvier 2022
    • 2021
      • décembre 2021
      • novembre 2021
      • octobre 2021
      • septembre 2021
      • août 2021
      • juillet 2021
      • juin 2021
      • mai 2021
      • avril 2021
      • mars 2021
      • février 2021
      • janvier 2021
    • 2020
      • décembre 2020
      • novembre 2020
      • octobre 2020
      • septembre 2020
      • août 2020
      • juillet 2020
      • juin 2020
      • mai 2020
      • avril 2020
      • mars 2020
      • février 2020
      • janvier 2020
    • 2019
      • décembre 2019
      • novembre 2019
      • octobre 2019
      • septembre 2019
      • août 2019
      • juillet 2019
      • juin 2019
      • mai 2019
      • avril 2019
      • mars 2019
      • février 2019
      • janvier 2019
    • 2018
      • décembre 2018
      • novembre 2018
      • octobre 2018
      • septembre 2018
      • août 2018
      • juillet 2018
      • juin 2018
      • mai 2018
      • avril 2018
      • mars 2018
      • février 2018
      • janvier 2018
    • 2017
      • décembre 2017
      • novembre 2017
      • octobre 2017
      • septembre 2017
      • août 2017
      • juillet 2017
      • juin 2017
      • mai 2017
      • avril 2017
      • mars 2017
      • février 2017
      • janvier 2017
    • 2016
      • décembre 2016
      • novembre 2016
      • octobre 2016
      • septembre 2016
      • août 2016
      • juillet 2016
      • juin 2016
      • mai 2016
      • avril 2016
      • mars 2016
      • février 2016
      • janvier 2016
    • 2015
      • décembre 2015
      • novembre 2015
      • octobre 2015
      • septembre 2015
      • août 2015
      • juillet 2015
      • juin 2015
      • mai 2015
      • avril 2015
      • mars 2015
      • février 2015
      • janvier 2015
    • 2014
      • décembre 2014
      • novembre 2014
      • octobre 2014
      • septembre 2014
      • août 2014
      • juillet 2014
      • juin 2014
      • mai 2014
      • avril 2014
      • mars 2014
      • février 2014
      • janvier 2014
    • 2013
      • décembre 2013
      • novembre 2013
      • octobre 2013
      • septembre 2013
      • août 2013
      • juillet 2013
      • juin 2013
      • mai 2013
      • avril 2013
      • mars 2013
      • février 2013
      • janvier 2013
    • 2012
      • décembre 2012
      • novembre 2012
      • octobre 2012
      • septembre 2012
      • août 2012
      • juillet 2012
      • juin 2012
      • mai 2012
      • avril 2012
      • mars 2012
      • février 2012
      • janvier 2012
    • 2011
      • décembre 2011
      • novembre 2011
      • octobre 2011
      • septembre 2011
      • août 2011
      • juillet 2011
      • juin 2011
      • mai 2011
      • avril 2011
      • mars 2011
      • février 2011
      • janvier 2011
    • 2010
      • décembre 2010
      • novembre 2010
      • octobre 2010
      • septembre 2010
      • août 2010
      • juillet 2010
      • juin 2010
      • mai 2010
      • avril 2010
      • mars 2010
      • février 2010
      • janvier 2010
    • 2009
      • décembre 2009
      • novembre 2009
      • octobre 2009
      • septembre 2009
      • août 2009
      • juillet 2009
      • juin 2009
      • mai 2009
      • avril 2009
      • mars 2009
      • février 2009
      • janvier 2009
    • 2008
      • décembre 2008
      • novembre 2008
      • octobre 2008
      • septembre 2008
      • août 2008
      • juillet 2008
      • juin 2008
      • mai 2008
      • avril 2008
      • mars 2008
      • février 2008
      • janvier 2008
    • 2007
      • décembre 2007
      • novembre 2007
      • octobre 2007
      • septembre 2007
      • août 2007
      • juillet 2007
      • juin 2007
      • mai 2007
      • avril 2007
      • mars 2007
      • février 2007
      • janvier 2007
    • 2006
      • décembre 2006
      • novembre 2006
      • octobre 2006
  • Publications
    • Publications
    • Rapports parlementaires
    • Ouvrages
  • Travail parlementaire
    • Bilans de mandat de député
    • Les médailles de l’Assemblée Nationale 2007-2022
    • Propositions de loi
    • Travail parlementaire 2007-2012
    • Travail parlementaire 2012-2017
    • Travail parlementaire 2017-2022
  • Contacts
Article
Actualité Sport

Tribune de Pierre Nora sur les Lois mémorielles : « Pour en finir avec ce sport législatif purement français »

Le 28 décembre 2011

On ne pouvait imaginer pire. Et si le Sénat devait confirmer cette funeste loi sur « la pénalisation de la contestation des génocides établis par la loi », ce sont les espoirs de tous ceux qui ont désapprouvé la généralisation des lois mémorielles et tous les efforts de l’association Liberté pour l’histoire depuis 2005, qui se trouveraient anéantis. A peine y avait-il une cinquantaine de députés en séance pour voter à main levée. Je ne doute pas que les plus conscients d’entre eux ne tarderont pas à se mordre les doigts devant les conséquences de leur initiative. L’ampleur du désastre est telle qu’il faut reprendre la question à zéro.

Il y a en effet dans cette loi deux aspects très différents : la question arménienne, sur laquelle on s’est focalisé ; et un aspect de portée beaucoup plus générale, qui n’a pas été mis en relief.

Versant arménien, l’affaire est claire. Le parallèle historique entre le « génocide » arménien et la Shoah, qui justifierait l’alignement de la législation française sur la loi Gayssot – pénalisant en 1990 la contestation du génocide juif -, ne tient pas. Pour la Shoah, en effet, la responsabilité de la France vichyste est engagée, alors que, dans le cas de l’Arménie, la France n’y est pour rien. Et s’il s’agissait de faire pression sur la Turquie, le résultat est concluant : la décision française ne peut qu’exacerber le nationalisme turc et bloquer toute forme d’avancée vers la reconnaissance du passé. La Turquie avait proposé, en 2005, la création d’une commission bipartite d’historiens et l’ouverture des archives ; les Arméniens avaient refusé au nom de leurs certitudes : génocide il y avait, et donc rien à ajouter, comme si le mot seul dispensait d’explorer les conditions de la chose. Le gouvernement français aurait dû faire pression pour qu’Ankara installe une commission internationale, dont la Turquie se serait engagée à suivre les conclusions, pour sortir du fatal tête-à-tête.

Le mot génocide a une aura magique, mais il faut rappeler que tous les historiens sérieux sont réticents à l’utiliser, lui préférant, selon les cas, « anéantissement », « extermination », « crimes de masse ». L’expression, élaborée pendant la guerre, a été dotée d’une définition juridique en 1948, fondée sur une intention exterminatrice. Elle a pris une connotation extensive aux frontières floues, et son utilisation n’a plus qu’un contenu émotif, politique ou idéologique. Si les Arméniens souhaitent l’utiliser, pourquoi pas ? Il peut se justifier. Mais ce génocide était déjà reconnu par la République française depuis 2001. Alors ?

Ce qui frappe dans la loi adoptée le 22 décembre, son urgence, son téléguidage par l’Elysée, c’est le cynisme politicien, la volonté de couper l’herbe sous le pied d’une initiative parallèle de la gauche au Sénat, son arrière-pensée d’en finir avec toute candidature à l’UE de la Turquie, ainsi diabolisée, et pratiquement « nazifiée ».

Il en va de même de la notion de crime contre l’humanité, associée dans la loi à celle de génocide. La notion est entrée dans le droit en 1945 au procès de Nuremberg, et son imprescriptibilité signifiait qu’aucun des auteurs du crime n’était à l’abri de poursuites jusqu’à sa mort. On l’a vu pour les nazis. Mais l’Arménie ? Aucun des acteurs n’étant encore en vie et le crime datant de près d’un siècle, faut-il que ce soient les historiens qui en portent la responsabilité ? Comment ceux-ci pourraient-ils travailler sur un sujet désormais tabou ?

L’aspect arménien n’est pas le plus grave. Cette loi prétend n’être que la mise en conformité du droit français avec la décision-cadre européenne du 28 novembre 2008 portant sur « la lutte contre certaines formes et manifestations de racisme et de xénophobie au moyen du droit pénal ». C’est faux : elle va plus loin. Devant la décision de Bruxelles, la France avait choisi une « option » qui consistait à ne reconnaître que les crimes contre l’humanité, génocides et crimes de guerre déclarés tels par une juridiction internationale. C’était admettre l’éventualité d’une criminalisation des auteurs du génocide au Rwanda, au Kosovo et autres crimes internationaux contemporains, mais mettre les historiens qui travaillent sur le passé à l’abri de toute mise en cause. La loi actuelle s’applique à tous les crimes qui seraient reconnus par la loi française.

En termes clairs, la voie est ouverte pour toute mise en cause de la recherche historique et scientifique par des revendications mémorielles de groupes particuliers puisque les associations sont même habilitées par le nouveau texte à se porter partie civile. La criminalisation de la guerre de Vendée était d’ailleurs sur le point d’arriver sur le bureau de l’Assemblée en 2008 lorsque la Commission d’information sur les questions mémorielles avait conclu à la nécessité pour la représentation nationale de s’abstenir de toute initiative future en ce sens. D’autres propositions de loi se pressaient : sur l’Ukraine affamée par le pouvoir stalinien en 1932-1933 et les crimes communistes dans les pays de l’Est, sur l’extermination des Tziganes par les nazis, et même sur le massacre de la Garde suisse, aux Tuileries, en 1792 ! A quand la criminalisation des historiens qui travaillent sur l’Algérie, sur la Saint-Barthélemy, sur la croisade des Albigeois ? Mesure-t-on à quel degré d’anachronisme on peut arriver en projetant ainsi sur le passé des notions qui n’ont d’existence que contemporaine, et de surcroît en se condamnant à des jugements moraux et manichéens ? D’autant plus que la loi n’incrimine plus seulement la « négation » du génocide, mais introduit un nouveau délit : sa « minimisation », charmante notion que les juristes apprécieront.

La loi Gayssot avait sanctuarisé une catégorie de la population, les juifs ; la loi Taubira une autre catégorie, les descendants d’esclaves et déportés africains ; la loi actuelle en fait autant pour les Arméniens. La France est de toutes les démocraties la seule qui pratique ce sport législatif. Et le plus tragique est de voir l’invocation à la défense des droits de l’homme et au message universel de la France servir, chez les auteurs, de cache-misère à la soviétisation de l’histoire. Les responsables élus de la communauté nationale croient-ils préserver la mémoire collective en donnant à chacun des groupes qui pourraient avoir de bonnes raisons de la revendiquer la satisfaction d’une loi ? Faut-il leur rappeler que c’est l’histoire qu’il faut d’abord protéger, parce que c’est elle qui rassemble, quand la mémoire divise ?

C’est ce que défend Liberté pour l’histoire. Nous avions lancé en octobre 2008, aux Rendez-vous de l’histoire de Blois, un appel aux historiens européens que plus d’un millier d’entre eux avaient signé en quelques semaines. « L’histoire, proclamait-il, ne doit pas être l’esclave de l’actualité ni s’écrire sous la dictée de mémoires concurrentes. Dans un Etat libre, il n’appartient à aucune autorité politique de définir la vérité historique et de restreindre la liberté de l’historien sous la menace de sanctions pénales (…). En démocratie, la liberté pour l’histoire est la liberté de tous. »

C’est le moment de rappeler cet appel. Que tous ceux qui l’approuvent prennent l’initiative de nous rejoindre. Il est des revers qui ne font que relancer l’ardeur au combat. Il est des lois que d’autres lois peuvent défaire, des institutions politiques que d’autres institutions politiques peuvent corriger. Rien ne peut davantage prouver le bien-fondé de notre cause, appuyée sur le simple bon sens, que cette attaque en rase campagne. Ou plutôt en pleine campagne électorale.

—

Historien, président de l’association « Liberté pour l’histoire », Pierre Nora est l’auteur notamment de Présent, nation, mémoire.

Image : franceinter.fr

1 commentaire

  • Bouligaud 2 janvier 2012 le 16:28 - Répondre

    Entièrement d’accord avec Pierre Nora, hélas peu entendu depuis 2008 au-delà de la « communauté historienne ». Merci à vous, après « Le Monde », de lui avoir donné la parole.
    Le droit est déjà l’esclave de l’actualité : les lois s’accumulent, élaborées à la va-vite (ce que Gilles Finchelstein dénonce dans « La dictature de l’urgence ») dans un processus purement réactif, en pseudo-réponde aux faits divers. Il faut laisser les historiens travailler : leur rigueur intellectuelle et méthodologique suffit à établir les faits. Ce n’est pas aux députés de les inscrire dans le marbre.
    (et puisque nous sommes dans la Loire, indiquons le commentaire sur le même thème sur le site roannais http://www.libresprits.fr/)

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Facebook

Me suivre sur Facebook
Le flux Twitter n’est pas disponible pour le moment.

regisjuanico

Instagram

Victoire 2 buts à 1 de l’ASSE - Association Spo Victoire 2 buts à 1 de l’ASSE - Association Sportive de Saint-Etienne face à l’USL Dunkerque !

Objectif la montée et le titre de champion de France de Ligue 2 BKT !
1ère sortie sur le terrain ce matin en ravitaille 1ère sortie sur le terrain ce matin en ravitaillement à la Pause Boulange à Carnot chez mon ancien boulanger de quartier, M. Bouchut, un gage de qualité authentiquement stéphanois !
43% ! 💚 Merci aux stéphanoises et stéphanois 43% ! 💚

Merci aux stéphanoises et stéphanois !
Chers Stéphanoises, chers Stéphanois, dimanche 2 Chers Stéphanoises, chers Stéphanois, dimanche 22 mars, vous choisirez une équipe municipale, un maire ou une maire qui devra être opérationnel dès la semaine prochaine car nous n'avons plus le temps d'attendre à Saint-Étienne. Nous avons pris beaucoup de retard dans beaucoup de projets. Nous avons des urgences comme la relance du commerce de centre-ville. Nous avons des urgences comme aujourd'hui remobiliser les agents de la ville de Saint-Étienne, dont les conditions de travail ont été extrêmement dégradées ces dernières années. Alors, le 22 mars, je suis le candidat, aujourd'hui, le mieux placé pour faire barrage à la fois à la droite mais aussi à l'extrême droite. Ne vous trompez pas, derrière un discours lisse qui se veut respectable, il y a des idées nauséabondes qui sont aux antipodes aujourd'hui de ce que représente la ville de Saint-Étienne, son identité populaire et bien évidemment sa solidarité et sa fraternité.
✊ Dimanche, on DOIT gagner alors, on VA gagner ! ✊ Dimanche, on DOIT gagner alors, on VA gagner ! 

Alors qu’il ne reste que 2 jours de campagne avant le 2nd tour des élections municipales, nous avons pris un formidable Boost d’énergie hier soir, à l’occasion de notre meeting d’entre deux tours ! 

Merci à toutes, à tous, de votre présence et de vos encouragements ! 

#municipales2026
#SaintEtienne
#electionsmunicipales2026
#Elections2026
#elections
#Municipales
#SaintEtienne
A voté ! Bureau 30 Hôtel de Ville à Saint-Etie A voté !

Bureau 30 Hôtel de Ville à Saint-Etienne.
✊ Dernière réunion de proximité salle Descour ✊ Dernière réunion de proximité salle Descours dans les quartiers de Tarentaize, Beaubrun et Couriot.

Vous étiez une nouvelle fois très nombreux pour ce dernier temps d’échanges, qui clôt une série de rencontres consacrées aux préoccupations concrètes du quotidien.

🎙️ Plusieurs sujets ont été soulevés :

– La présence de commerces suspectés d’activités liées au narcotrafic rue Georges Teissier ;

– Le manque de médecins et de dentistes accessibles dans le quartier ;

– L’état dégradé de certaines rues et les inquiétudes autour de l’évolution du tissu commercial ;

– Les difficultés des associations et des structures sociales, notamment sur Tarentaize ;

– Le fonctionnement des réunions de quartier et la nécessité d’une démocratie locale plus ouverte ;

– L’organisation de la restauration scolaire à l’école Soleysel ;

– Des situations de logements dégradés.

📝 Des orientations ont été présentées :

– Renforcer la présence de terrain de la police municipale, à pied ou à vélo et améliorer l’implantation de la vidéoprotection en lien avec des chercheurs de l’Université Jean Monnet ; 

– Développer l’offre de soins de proximité, notamment via un centre municipal de santé pouvant accueillir dentistes et orthophonistes ;

– Agir sur la vacance commerciale : augmentation de la taxe sur les locaux vacants et création d’une pépinière commerciale dans les arcades de l’hôtel de ville ;

– Soutenir durablement les associations et les structures sociales par des financements pluriannuels ;

– Mettre en place de véritables dispositifs de concertation pour chaque grand projet municipal afin de renforcer la participation des habitants ;

– Préparer le retour en régie publique de la restauration scolaire à l’issue de la délégation actuelle confiée à Elior Group ;

– Mieux lutter contre l’habitat dégradé, notamment grâce à des dispositifs facilitant la rénovation énergétique des logements.

🙏 Merci aux habitants de Tarentaize, Beaubrun et Couriot pour la richesse de ces échanges, et plus largement à toutes celles et ceux rencontrés dans les quartiers au fil de ces 30 réunions de proximité, qui ont nourri notre réflexion et notre projet pour la ville.
Dimanche 15 mars, dès le premier tour : « Rassem Dimanche 15 mars, dès le premier tour : « Rassemblons Saint-Etienne » !
Le chaudron en ébullition et à guichets presque Le chaudron en ébullition et à guichets presque fermés : 36 000 supporters pour le match de l’ASSE - Association Sportive de Saint-Etienne face au Red Star FC !
Me suivre sur Instagram

Archives

  • 2025
    • août 2025
    • juillet 2025
    • mars 2025
    • février 2025
    • janvier 2025
  • 2024
    • décembre 2024
    • novembre 2024
    • octobre 2024
    • septembre 2024
    • août 2024
    • juillet 2024
    • juin 2024
    • mai 2024
    • avril 2024
    • février 2024
  • 2023
    • décembre 2023
    • novembre 2023
    • août 2023
    • mai 2023
    • avril 2023
    • mars 2023
    • février 2023
    • janvier 2023
  • 2022
    • décembre 2022
    • novembre 2022
    • octobre 2022
    • septembre 2022
    • août 2022
    • juillet 2022
    • juin 2022
    • mai 2022
    • avril 2022
    • mars 2022
    • février 2022
    • janvier 2022
  • 2021
    • décembre 2021
    • novembre 2021
    • octobre 2021
    • septembre 2021
    • août 2021
    • juillet 2021
    • juin 2021
    • mai 2021
    • avril 2021
    • mars 2021
    • février 2021
    • janvier 2021
  • 2020
    • décembre 2020
    • novembre 2020
    • octobre 2020
    • septembre 2020
    • août 2020
    • juillet 2020
    • juin 2020
    • mai 2020
    • avril 2020
    • mars 2020
    • février 2020
    • janvier 2020
  • 2019
    • décembre 2019
    • novembre 2019
    • octobre 2019
    • septembre 2019
    • août 2019
    • juillet 2019
    • juin 2019
    • mai 2019
    • avril 2019
    • mars 2019
    • février 2019
    • janvier 2019
  • 2018
    • décembre 2018
    • novembre 2018
    • octobre 2018
    • septembre 2018
    • août 2018
    • juillet 2018
    • juin 2018
    • mai 2018
    • avril 2018
    • mars 2018
    • février 2018
    • janvier 2018
  • 2017
    • décembre 2017
    • novembre 2017
    • octobre 2017
    • septembre 2017
    • août 2017
    • juillet 2017
    • juin 2017
    • mai 2017
    • avril 2017
    • mars 2017
    • février 2017
    • janvier 2017
  • 2016
    • décembre 2016
    • novembre 2016
    • octobre 2016
    • septembre 2016
    • août 2016
    • juillet 2016
    • juin 2016
    • mai 2016
    • avril 2016
    • mars 2016
    • février 2016
    • janvier 2016
  • 2015
    • décembre 2015
    • novembre 2015
    • octobre 2015
    • septembre 2015
    • août 2015
    • juillet 2015
    • juin 2015
    • mai 2015
    • avril 2015
    • mars 2015
    • février 2015
    • janvier 2015
  • 2014
    • décembre 2014
    • novembre 2014
    • octobre 2014
    • septembre 2014
    • août 2014
    • juillet 2014
    • juin 2014
    • mai 2014
    • avril 2014
    • mars 2014
    • février 2014
    • janvier 2014
  • 2013
    • décembre 2013
    • novembre 2013
    • octobre 2013
    • septembre 2013
    • août 2013
    • juillet 2013
    • juin 2013
    • mai 2013
    • avril 2013
    • mars 2013
    • février 2013
    • janvier 2013
  • 2012
    • décembre 2012
    • novembre 2012
    • octobre 2012
    • septembre 2012
    • août 2012
    • juillet 2012
    • juin 2012
    • mai 2012
    • avril 2012
    • mars 2012
    • février 2012
    • janvier 2012
  • 2011
    • décembre 2011
    • novembre 2011
    • octobre 2011
    • septembre 2011
    • août 2011
    • juillet 2011
    • juin 2011
    • mai 2011
    • avril 2011
    • mars 2011
    • février 2011
    • janvier 2011
  • 2010
    • décembre 2010
    • novembre 2010
    • octobre 2010
    • septembre 2010
    • août 2010
    • juillet 2010
    • juin 2010
    • mai 2010
    • avril 2010
    • mars 2010
    • février 2010
    • janvier 2010
  • 2009
    • décembre 2009
    • novembre 2009
    • octobre 2009
    • septembre 2009
    • août 2009
    • juillet 2009
    • juin 2009
    • mai 2009
    • avril 2009
    • mars 2009
    • février 2009
    • janvier 2009
  • 2008
    • décembre 2008
    • novembre 2008
    • octobre 2008
    • septembre 2008
    • août 2008
    • juillet 2008
    • juin 2008
    • mai 2008
    • avril 2008
    • mars 2008
    • février 2008
    • janvier 2008
  • 2007
    • décembre 2007
    • novembre 2007
    • octobre 2007
    • septembre 2007
    • août 2007
    • juillet 2007
    • juin 2007
    • mai 2007
    • avril 2007
    • mars 2007
    • février 2007
    • janvier 2007
  • 2006
    • décembre 2006
    • novembre 2006
    • octobre 2006

© 2006-2018 • Régis Juanico • crédits • mentions légales

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de Cookies destinés à vous garantir la meilleure expérience sur notre site et nous permettre de réaliser des statistiques de vos visites.